Qu’est-il arrivé à notre parc arboré ?

arbre-coupearbre-taillePourquoi plantons-nous un arbre,
un arbuste,
dans une commune,
que recherchons-nous ?

Il semblerait que d’un premier abord,
le but recherché soit le décor,
une floraison pour les arbustes,
un peu d’ombre en été,
des feuillages colorés l’automne venu.

Que c’est Beau un feuillu avec ses différentes couleurs, les premiers arbustes au printemps avec une profusion de fleurs qui nous rappelle que l’hiver est fini.

Mais voici que l’ennemi arrive, l’homme avec sa tronçonneuse pour notre pauvre arbre sans défense qui se dit: pourquoi il me fait cela, je n’ai rien fait de mal c’est lui qui m’a planté ici, déjà que je n’ai pas beaucoup de terre pour vivre, en plus il me coupe la tête !

Il parait que je gène, je suis trop grand; ils le savaient pourtant que j’allais grandir, pourquoi m’avoir choisi? Il fallait réfléchir avant, il existe des arbres avec un développement plus petit, adaptés au volume du lieu !

Il est venu avec son outil à moteur et moi l’arbuste, il ne m’a même pas regardé. Sans rien me demander, il m’a coupé les branches, mais tu tailles mal et à la mauvaise époque! Tu viens de supprimer toutes les fleurs du printemps prochain, t’es pas futé !

Je me rappelle d’une époque où le jardinier me faisait une belle coupe après ma floraison, il me regardait, me respectait.

Aujourd’hui nous avons tous la même taille: la « taille du cantonnier ».

Triste constat de voir ceci sur notre commune. Pour exemple, l’abattage et la taille des arbres de la place du Mont Blanc.

Comment seront traités les arbres plantés l’année dernière devant la poste ?

Le 11 octobre 2016,
Élan Citoyen.

Dangereuses, les barrières de l’esplanade ?

danger_barriere_1danger_barriere_2Quiconque aura pris le temps d’observer les garde-corps de l’esplanade Marie Paradis, s’apercevra que ceux-ci peuvent être fort dangereux pour les nombreux enfants amenés à venir évoluer sur cet espace lors des différentes manifestations qui y sont organisées; ces barrières pouvant être très facilement escaladées par les enfants.

Voilà maintenant plus de 2 ans, suite à l’inquiétude de nombreux parents et grands-parents, que la demande publique a été faite par Élan Citoyen auprès de la municipalité de bien vouloir prendre en compte la dangerosité de ces barrières. En première instance, il nous a été répondu que ces installations dataient de l’ancienne municipalité, que celles-ci étaient conformes à la réglementation en vigueur, et que les parents n’avaient qu’à surveiller leurs enfants !

Sur ce point nul doute que les parents se doivent d’assumer la surveillance de leur progéniture, mais pour autant il nous semble que la municipalité se doit elle-même, dans la mesure du possible, de sécuriser au maximum la protection des plus jeunes dans un espace tel que l’esplanade Marie Paradis.

Nous avons cru bon d’insister en soulignant que si ces barrières étaient conformes, elles n’en étaient pas moins dangereuses. Au fil du temps et après maintes demandes réitérées, on a pu s’apercevoir que doucement la municipalité intégrait tout de même le risque qui pouvait exister. Pour preuve le dernier carnaval du mois de mars où, à notre agréable surprise, des barrières métalliques et amovibles avaient été mises en place devant celles existantes.

Gageons que rapidement le nécessaire sera fait, comme cela a été le cas, quand lors de l’inauguration du nouveau groupe scolaire, l’accès des personnes à mobilité réduite qui existait auparavant avait été oublié. Après l’avoir signalé aux personnes concernées, nous avons eu la satisfaction de constater que très vite l’oubli avait été réparé.

Le 8 octobre 2016,
Élan Citoyen.

Remplacement du télésiège de l’Épaule : imbroglio juridico-financier ?

telesiegeIl est 21:17 en salle consulaire ce mercredi 14 septembre 2016 : le conseil vient de voter à l’unanimité des élus de la majorité l’agrément de réalisation du télésiège de l’Épaule.

Hormis les mises en garde juridiques clairement énoncées par les élus d’Élan Citoyen, le débat a été désespérément inexistant : cette délibération est passée quasi inaperçue, alors qu’elle pourrait bien être le déclencheur de nouvelles complications juridiques lourdes de conséquences financières à l’horizon 2019.

Pourquoi ?

La réponse tient en une seule phrase :
Au terme normal d’une concession de service public (ici en 2019), tout bien de retour (ici le nouveau télésiège de l’Épaule) est remis gratuitement à la personne publique (ici la commune de Saint-Gervais).

La jurisprudence récente est très claire en la matière : cliquer ici pour lire l’analyse du Conseil d’État du 21 décembre 2012.

En d’autres termes, le nouveau télésiège de l’Épaule toujours quasi neuf en 2019, année de renouvellement de nos concessions de remontées mécaniques, aurait juridiquement une valeur de reprise nulle pour notre collectivité.
Nous n’imaginons pas, bien sûr, que ce puisse être un cadeau pour la commune, car ce n’est l’esprit d’aucune des deux parties, concédant et concessionnaire.
Les uns ou les autres conclueraient : « Pas de problème donc, puisque les deux sont d’accord : il suffira d’indemniser le nouveau télésiège à sa valeur nette comptable, même si la loi ne le prévoit pas. »
C’est d’ailleurs la position de Monsieur le Maire, à ceci près qu’il pense qu’il est dans son bon droit.

Sauf que si la loi ne le prévoit pas, le moindre désaccord dans cet accord amiable, y compris par un tiers, aurait de graves conséquences financières…
Si le concessionnaire actuel est reconduit par notre collectivité en 2019, alors l’opération semble sans risque, blanche.
Mais imaginons par exemple que le repreneur en 2019 ne soit pas l’actuel concessionnaire, mais plutôt la Compagnie du Mont-Blanc (CMB).

On sait que cette dernière attend avec une certaine impatience l’échéance des concessions de notre domaine skiable.

Et si la CMB refusait alors d’intégrer la valeur nette comptable du nouveau télésiège de l’Épaule, le Conseil d’État lui donnerait raison !
Qu’en serait-il alors de l’accord amiable entre notre collectivité et son ancien concessionnaire ?
Qui paierait les quelques millions d’euros investis dans le nouveau télésiège sans support juridique ?

Ce serait au juge d’en décider : comment croire alors que la commune ne soit pas tenue responsable d’avoir méconnu la loi ?
Dans cette affaire, notre passé tumultueux inhérent aux concessions de remontées mécaniques est un caractère aggravant.
Notre collectivité a déjà payé le lourd tribu dû à la méconnaissance de la loi doublée d’imprudences insensées.

Monsieur le Maire Peillex semble avoir déjà oublié ses graves erreurs passées : lire par ailleurs « la vérité sur la dette de 2001 en héritage ».
Autre caractère aggravant et non des moindres : Monsieur le Maire a affirmé en séance de conseil, pour justifier son agrément de construction du nouveau télésiège de l’Épaule, que bien d’autres remontées avaient été construites sur notre domaine sans pour autant être inscrites au cahier des charges !

Alors quelle devrait-être la position de la ville de Saint-Gervais ?
– Différer la réalisation du nouveau télésiège de l’Épaule au programme du nouveau concessionnaire en 2019,
afin de ne pas risquer une nouvelle déconvenue juridico-financière sur le dossier des remontées mécaniques.

Telle est notre analyse.

À Saint-Gervais, le 3 octobre 2016.

Élan Citoyen.

Lire aussi le compte-rendu du Dauphiné Libéré