La bonne qualité de l’air en montagne ne va pas forcément de soi

Nous vous proposons ce reportage de novembre 2014 afin de permettre à chacun une meilleure compréhension de la complexité du sujet.

https://www.youtube.com/watch?v=oesKsO7dZX8#t=93

Nous vous invitons également à consulter le site :

https://www.facebook.com/pages/Soutien-au-Dr-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Champly/342618785931111

dont nous avons extrait cette vidéo, et dont les auteurs rappellent que … cette page a été créée dans le but de vous fournir un maximum d’arguments pour vous prouver que le Dr Champly a eu raison de lever le rideau sur la pollution. Nous ferons en sorte de vous alimenter régulièrement en actus, articles, liens, vidéos etc…

 

 

Le 26 février 2015

Le problème de la pollution mérite d’être traité avec plus de sérieux

La mauvaise qualité de l’air est un problème complexe qui concerne tous les habitants de la région, et de nombreux secteurs qui ne peuvent être traités que dans un contexte de réflexion et de décisions collectives, citoyennes et surtout politiques: économie, tourisme, transports, urbanisme et infrastructures collectives, actions sanitaires et de santé, environnement, gestion des déchets, implication des citoyens et des associations…


Il est urgent que tous les acteurs puissent travailler ensemble à l’élaboration de solutions. Le pouvoir des politiques est écrasant dans ce dossier, et l’inertie du maire et conseiller général de Saint-Gervais depuis plusieurs années est avérée. Le sujet n’a jamais été sa préoccupation malgré ses récentes déclarations.

Nous aurions souhaité une attitude plus responsable de sa part, au lieu de ses déclarations agressives à l’encontre du médecin urgentiste qui a témoigné dans le reportage de France 2 au JT de 20 heures du 15 février (1). Son incompétence sur le sujet, les contre-vérités assénées sur les origines de la pollution, son attitude électoraliste à un mois du scrutin démontrent le mépris qu’il réserve à ses administrés. La responsabilité de la collectivité est engagée, sur les solutions à apporter dans la situation actuelle et pour l’avenir de nos enfants.

Le maire de Saint-Gervais nous avait déjà offert une belle pirouette verbale au lendemain de ses propos délictueux suite au drame de Charlie, en excusant ses propos par une réaction d’émotion les jours suivant le drame et accusant l’association Élan Citoyen de Saint-Gervais d’être dans la délation et la dénonciation.

Il réitère ses acrobaties : après son appel à sanctionner le médecin, il se rétracte en disant qu’il ne voulait pas le mettre en difficulté, que l’adversaire visé était l’Agence Régionale de Santé, et a même eu le culot de s’associer au mouvement de soutien du médecin sur Twitter! (2) Nous sommes affligés du comportement « égologique » de cet élu, qui allume des feux, attaque et critique de tous côtés, attise des propos haineux sur les réseaux sociaux et se dit victime des pires coups bas, puis affirme avec un aplomb à vous tirer les larmes… qu’il est une âme meurtrie et doit se défendre, victime d’une injustice, cible de journalistes justiciers, malveillants, de propos virulents,… (3)

Les plaintes centrées sur sa personne et la victimisation de notre maire et conseiller général n’ont pas leur place dans ce contexte.

Le 24 février, Monsieur le Maire adresse un courrier à Madame la Ministre de la Santé – ou l’art de retourner sa veste en 4 jours.

Tout ceci n’est pas bien sérieux. Le problème de la qualité de l’air mérite d’être traité avec plus de compétence et la fédération de multiples intervenants.

Le 24 février 2015

 

(1) Cliquer ici pour lire la brève du Dauphiné Libéré du 20 février 2015
(2) Cliquer ici pour lire le message de soutien du maire de Saint-Gervais au Docteur Champly
(3) Cliquer ici pour lire la lettre ouverte du maire de Saint-Gervais du 22 février 2015

Cliquer ici pour lire l’article du Dauphiné Libéré du samedi 21 février 2015

2015 Qu’en est-il du tourisme durable dans notre vallée :

 

Voilà plus de 50 ans que nos élus locaux, départementaux, et nationaux traitent notre vallée comme une vache à lait sans anticiper les conséquences désastreuses de leur mauvaise gestion pour l’avenir.


Les habitants sont otages du manque de discernement des politiques qui par le passé ont pris des décisions sans  envisager l’avenir autrement que du point de vue économique et ploutocratique. Le rôle d’un politique est de défendre les intérêts communs, d’anticiper l’avenir et permettre au plus grand nombre de s’épanouir.

 

En 1965 lors de l’inauguration du Tunnel du mont Blanc la majorité des habitants a vu ce tunnel comme une chance, une bénédiction, une ouverture vers l’Italie et un potentiel économique sans précédent : TOURISME, TRANSPORT/ LOGISTIQUE et INDUSTRIE.   
Nos parents et grands parents ont cru les paroles de la caste bien-pensante de l’époque et ont laissé transformer leur territoire en vallée la plus polluée de France.

 

Depuis le début des années 2000 l’Europe impose aux états d’entamer des réflexions sur le développement durable et la lutte contre la pollution. Comme souvent dans notre beau pays, moult études ont été réalisées et plus particulièrement sur le point sensible et stratégique qu’est le tourisme durable de montagne et nos élus ont eu accès à tous ces documents. La MITRA (Mission d’Ingénierie Touristique Rhône Alpes) a réalisé par exemple un dossier documentaire datant de novembre 2004 et traitant du développement durable  (cf : développement durable et écotourisme). La politique touristique doit tendre vers un tourisme nature et cela ne doit pas rester une belle parole et un slogan politique mais doit se vérifier dans les faits. Sans quoi les touristes déserteront nos sites et l’image touristique  du pays du Mont Blanc sera une relique du passé.

 

Depuis cette période nos élus ont-ils pris la mesure de l’enjeu pour notre vallée  et se sont-ils suffisamment impliqués pour permettre aux acteurs touristiques et aux habitants dépendants du tourisme de pérenniser leur activité ?
Il apparaît que le problème de la pollution en vallée de l’Arve, en plus d’être un problème de santé publique, menace directement notre activité économique.  En effet, la  Montagne est également le gagne-pain de la majorité de la population active de la haute vallée de l’Arve et du pays du Mont Blanc en général  en tenant compte de l’activité induite.

 

Chaque habitant doit se responsabiliser et questionner les élus locaux, départementaux et nationaux sur ce problème crucial de la pollution en vallée de l’Arve.
Des solutions doivent être trouvées rapidement parce qu’il serait irresponsable de laisser cet héritage aux générations futures.

 Le 18 février 2015

Quelles solutions maintenant ?

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Le chantier de construction de la nouvelle caserne de pompiers a débuté cet automne.


 

Avec la mise en service du pont en 2012, le nombre de places de stationnement a diminué, passant d’environ de 900 places ( non délimitées) aux 700 places indiquées sur le panneau.

Pendant les deux saisons hivernales 2012-13 et 2013-14, le parking provisoire à l’emplacement de la future caserne apportait une alternative nécessaire en périodes de grosse affluence.

Depuis le début de la saison, le parking pour les skieurs est amputé de 150 à 200 places. Cette situation était prévisible. Il aurait été possible d’anticiper, si seulement les professionnels concernés avaient pu se retrouver autour d’une table. Une fois de plus, nous constatons l’absence d’anticipation et de concertation. Élan Citoyen ne fait qu’exprimer avec bon sens et réalisme ce que de nombreux professionnels du tourisme déplorent.

Le panneau indiquant 700 places est toujours en place, alors qu’il n’en existe plus qu’environ 550 *.

Lors des vacances de Noël 2014, on a pu constater l’engorgement et la saturation du stationnement.

Nous sommes en pleine fréquentation des vacanciers de février.

 

On fait quoi maintenant?

 

Le 6 février 2015

parking_dmc1  Photos prises en juillet 2014, et toujours d’actualité

 

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* 523 places marquées + 6 déposes rapides devant les caisses + 2 réservées au ski club + 6 pour usagers à mobilité réduite + 36 pour le Grand Panorama + les espaces réservés pour les 7 cars + aire de

retournement + espace réservé aux navettes sous le pont. En haute saison, les voitures  se garent hors cases  ou sur les voies.